Naïve. De mes frêles mains d'une langueur incertaine j'ai longtemps crus pouvoir le retenir. A peine avais-je poser un regard sur ton être que de mes certitudes ne restais plus que des fleurs fanés. Attrape coeur, d'une main voluptueuse, tu tes saisi de mon organe le plus précieux. Orgasme de mon existence, je ne suis aujourd'hui plus que tienne. Mes sourires n'attend plus que toi. Fantasme vain, rêverie malsaine, faisant de moi des choses que je n'aurais jamais imaginer. Tu es mien, je suis tienne, sans poser des mots ne pouvant être qu'euphemise nous nous possédons. Sous le cris des contestation muette j'encercle ton coeur du fil rouge qui nous fera parvenir au bonheur...
De moi


